doté de remarquables propriétés hypotensives.
Huiles essentielles employées comme antiseptiques
Cette substance est désormais prescrite tant par les herboristes que par les médecins.L'eucalyptus et l'arbre à thé produisent des huiles essentielles employées comme antiseptiques. D'autres plantes médicinales australiennes font désormais partie de la pharmacopée universelle - par exemple, l'hydrocotyle asiatique et la khella, dont l'histoire se perd dans la nuit des temps en Inde et au Proche-Orient.Ces plantes sont désormais employées par les herboristes australiens
De leur côté, les Britanniques importèrent des plantes d'Europe,comme la verveine, l'aubépine , le bouillon-blanc et le pissenlit . D'autres plantes, originaires d'Amérique,se sont acclimatées, tels la figue de Barbarie et le pulicaire du Canada. Ces plantes sont désormais employées par les herboristes australiens.La médecine chinoise a beaucoup influencé l'herboristerie
La médecine chinoise a beaucoup influencé l'herboristerie australienne. Au XIXe siècle, avec l'arrivée des immigrants chinois,les préparations à base de plantes acquirent une réputation d'efficacité et la médecine chinoise eut dans toutes les grandes villes un nombre d'adeptes peu nombreux mais fidèles. Dans les années 1980, la médecine naturelle retrouva son essor. Aujourd'hui, trois écoles de médecine chinoise se sont implantées en Australie : elle prescrivent .des plantes désormais utilisées par les herboristes australiens et des
remèdes disponibles dans les magasins d'alimentation biologique.
La qualité des remèdes naturels requise pour la vente libre s'est élevée
Avec l'adoption d'une législation éclairée en 1989, la médecine traditionnelle devient une industrie florissante en Australie. La qualité des remèdes requise pour la vente libre s'est élevée, de nombreux produits nouveaux ont été mis au point, et la formation des herboristes est devenue rigoureuse. Aussi les Australiens ont-ilsla chance de trouver sur le marché des produits très sophistiqués pour élaborer leurs médications.
Les cultures de plantes médicinales se développent
Les cultures de plantes médicinales se développent, en particulier celles de l'arbre à thé et du pavot à opium . En Tasmanie, on tente d'acclimater le ginseng, on le lançait au vent et dans l'eau pour affaiblir les orages, on l'éparpillait dans des zones de pêche pour augmenter les prises et on l'offrait à l'air en signe de reconnaissance pour avoir échappé à un danger.
Les premiers colons européens qui débarquèrent en Amérique du Nord au début du XVIIe siècle ne voyaient que sauvagerie primitive dans les pratiques médicales indigènes. Ils comptaient largement sur la
résistance des plantes importées ou des espèces européennes pour les acclimater dans l'est de l'Amérique du Nord.
Plantes et les remèdes furent même adoptés par certains colons.
Écorce d'hamamélis
Au fil des années, toutefois, grâce aux contacts sans cesse plus étroits, les colons unirent par respecter le savoir médical des Indiens dont les plantes et les remèdes furent même adoptés par certains colons. Dans un ouvrage intitulé Notes sur la colonisation et les guerres indiennes (1876),Joseph Doddridge rapporte que l'écorce de noyer cendré était pelée de haut en bas quand elle devait servir de laxatif (la purge des intestins étant une action dirigée vers le bas, et de bas en haut pour un usage émétique le vomissement constituant une action dirigée vers le haut.
Les méthodes thérapeutiques indiennes
Les méthodes thérapeutiques indiennes connurent une grande popularité.Vers la fin du XVIIIe siècle, Samuel Thomson (1769-1843) mit au point un régime curatif simple, fondé leurs pratiques, ce qu'ilne reconnut jamais malgré d'évidentes similitudes :
Les affections sont causées par le froid
considérait que toutes les affections sont causées par le froid. Ses deux plantes favorites, le poivre, plante stimulante, et la lobélie, émétique,sédative et tonifiante avaient la propriété d'élever la température du corps et de dilater les vaisseaux sanguins.Elles accroissaient aussi la résistance aux infections et accéléraient la cicatrisation.
Le mariage fécond entre les phytothérapies indienne et européenne
Le mariage fécond entre les phytothérapies indienne et européenne donna naissance à des systèmes plus élaborés, tels que l'éclectisme, fondé au cours des années 1830 par le docteur WoosterBeech (1794-1868).Ce dernier étudia également la médecine traditionnelle et tenta d'associer les connaissances les plus récentes en matière de physiologie et de pathologie à la quintessence de la phytothérapie.






